En refermant Le sourire de Schiller de Lucienne Girardier Serex, le lecteur aura bien sûr parfait ses connaissances en technique picturale – puisque l’héroïne est peintre – mais aussi en musique, en théologie, en philosophie, en art poétique, en littérature antique et du dix-huitième siècle, en histoire, en physiognomonie. Parfaitement documentée dans tous les domaines précités, l’auteur nous entraîne dans la Souabe du duc Karl-Eugen, le Paris volcanique de 1789 ou le comté de Montbéliard, propriété du frère de Karl-Eugen, Ferdinand.
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